Satellite et paraboles
Fin 2011, la France toute entière aura basculé dans la télévision numérique terrestre (TNT)…
ça vous intéresse ? Mai-lan s’accroche à l’antenne et illustre ce reportage dans le Télérama
du 27 janvier au 5 février…
Fin 2011, la France toute entière aura basculé dans la télévision numérique terrestre (TNT)…
ça vous intéresse ? Mai-lan s’accroche à l’antenne et illustre ce reportage dans le Télérama
du 27 janvier au 5 février…
Une carte postale des Houches de Bellinda, et c’est une pointe de folie dans notre journée…
Son expo sur les quais de la station Sèvres-Babylone reste en place jusqu’en mai 2010
du plaisir… durable.
Bises Bellinda !
A nouveau pour le magazine d’Orange, à nouveau avec l’agence Textuel,
les petits bonshommes de Jacques Després s’amusent en 3D !
C’est décidé, à partir d’aujourd’hui une image nouvelle sur le blog par jour !
de l’actu, des commandes, des projets sans suite, des essais, de l’inédit, des cadeaux !
Raphaël depuis Rotterdam lance le chrono… et la traversée durera toute l’année !
Retrouvez Lynda Corazza tous les 2 mois dans un nouveau magazine du Lombard « Kramix »
(seulement 2€ dans toutes les librairies spécialisées).

Avec en plus dans le N°1, spécial filles, une super couverture
de Pénélope, des BD de Gally, Laurel, Capucine, Lucile Gomez et plein d’autres.
Je fus, au premier regard, charmée par le trait joyeusement dégingandé de Lionel Koechlin,
par ses personnages loufoques aux couleurs si fraîches : clowns et trapézistes, animaux surdoués,
singes frimeurs et papillons voltigeurs…
Sa graphie aux longs jambages courant sur les pages parsemées de tirets minuscules comme
des traits d’union entre le réel et le rêve, trouve son équilibre entre l’abstrait et le figuratif.
parallèlement à ces images enfantines se poursuivait un travail de poète délicieusement décalé :
dessins de presse, dessins érotiques, paysages parisiens.
« Cette exposition nous laisse voir les lignes de forces et de fuites d’un artiste secret au chemin singulier »
(Colline Faure-Poirée – éditrice)
Ce mois-ci, Anna Ladecka mitonne… de fraiches images pour le site de Saveurs en balade
et pour Endo, des vêtements pour enfants (polonais)… pour la cuisine… ! voir le site Endo
Nous avons le plaisir de présenter et de représenter le fabuleux travail de Casajordi.
À la manière des surréalistes qui associaient librement les images et les mots pour exprimer la toute puissance du rêve et la liberté de la pensée, Casajordi a choisi de laisser l’inconscient diriger la souris derrière Photoshop. Mais avec quelle maitrise !
Ses compositions fouillées révèlent un monde de secrets, de frayeurs enfouies, une poésie délicate et nostalgique où se confondent Stephen King et Lewis Caroll. On s’y promène comme dans un de ces Cabinets des Curiosités où des objets endormis, chargés de pouvoirs, attendent celui qui saura les ranimer… On y débusque des vanités enchanteresses brodées sur les images du temps passé…
Casajordi est graphiste et vit à Perpignan depuis 15 ans. Il se dit l’âme d’un artisan rêveur, attiré par les nuages, les merveilleux nuages. En attendant de vivre les aventures fantastiques qui lui permettraient de voir le monde « autrement », il continue chaque jour de découper, coller, rêver…
Retrouvez l’univers de Casajordi sur son magnifique blog !
et feuilletez son Etrange Dictionnaire, où les mots « Souvenir », « Rêve », « Présence », « Illusion » ouvrent sur une autre dimension.
Cette semaine, un illustrateur de talent nous rejoint.
C’est un surréaliste qui envoute avec ses histoires, ses univers qui s’ouvrent sur des mondes extraordinaires,
sombres, des mondes de secrets, fantastiques, merveilleux, souvent terrifiants et fascinants.
De la poésie en images où se confondent Stephen King et Lewis Caroll…
Mais chut, les ombres se dissipent lentement…
expo du 8 janvier au 30 janvier à Lyon.
VERNISSAGE Vendredi 8 jan. 2010 à 18h30
Après une résidence de six mois au Japon, à la Villa Kujoyama, durant laquelle elle a pris le temps d’observer, d’explorer, de se confronter, Lucie Albon nous présente ici une partie des recherches qu’elle a menées.
« Je me suis laissée guider par la culture et le mode de vie Japonais »
Le travail présenté ici explore l’aléatoire et le spontané à travers de grandes compositions expressives et épurées. Avec ces petites femmes aux airs de poupées, Lucie Albon nous propose une approche graphique et narrative ambigüe, un double regard, à la fois esthétisant et déstabilisant. Cette exposition à été montrée en mars 2009 à Fukuoka (Japon)
Il s’en passe des choses dans ce bocal !…